Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.
J’ai découvert le désir d’annexion de notre pays par les États-unis. J’ai été sidérée par les écoles de « préfets », rendant une occupation pérenne, la fabrication d’une monnaie fantoche…
J’ai compris pourquoi la division Leclerc fut la première à entrer dans Paris libéré.
Leclerc est un patriote et un soldat hors du commun. Toujours devant, toujours droit, toujours debout!
« Quand vous recevez un ordre idiot, estimez-vous normal de l’exécuter » Il prend des décisions, c'est un fin stratège.
J’ai découvert (ou redécouvert) le patriotisme des soldats, mais aussi des civils.
Mon grand-père (qui a vécu Verdun) et son fils ainé sont partis, ils ont traversé les Pyrénées et ont sans doute rejoint l’Angleterre.
Mon beau-père a rejoint les bataillons d’Afrique.
J’ai compris la ferveur de « La Marseillaise » chantée par des soldats partant au combat.
J’ai compris ce patriotisme dans lequel j’ai été élevée.
Pendant le générique le poème « Liberté » est lu l’auteur, Paul Eluard.
Mon grand-père (qui a vécu Verdun) et son fils ainé sont partis, ils ont traversé les Pyrénées et ont sans doute rejoint l’Angleterre.
Mon beau-père a rejoint les bataillons d’Afrique.
J’ai compris la ferveur de « La Marseillaise » chantée par des soldats partant au combat.
J’ai compris ce patriotisme dans lequel j’ai été élevée.
Pendant le générique le poème « Liberté » est lu l’auteur, Paul Eluard.
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom
Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.
Distribution
Simon Abkarian : Charles de Gaulle
Niels Schneider : le général Leclerc
Karim Leklou : Blazej
Simon Russell Beale : Winston Churchill
Dan Kadosh : Gustavo Camerini
Kacey Mottet-Klein : Geoffroy de Courcel
Félix Kysyl : Jean Moulin
Anamaria Vartolomei : Livia
Loïc Corbery de la Comédie Française : René Pleven
Tom Mison : Anthony Eden
Campbell Scott : Franklin Delano Roosevelt
Grégoire Colin : Georges Thierry d'Argenlieu
Pablo Cobo : Colonel Passy[14]
Anthony Calf : Edward Spears
Pip Torrens : le général Montgomery
Sami Ameziane : Raymond Dronne
Maxime Bailleul : Émile Muselier
Daniel Betts : Dwight D. Eisenhower
Stephen Campbell Moore : Harold Macmillan
Noémie Schmidt : Susan Travers
Gabriel De La Fuente : Hustache
Pierre Aussedat : Georges Catroux
Janis Ahern : Florence Conrad
Joseph Fourez : Claude Hettier de Boislambert
Noam Morgensztern de la Comédie Française : Jean Monnet
Karen Westwood : Clementine Churchill
Paul Bandey : ministre Sinclair
Hugo Bariller : Professeur Dressel (professeur de Fernand)
Vincent Fontano : Félix Éboué (gouverneur du Tchad)
Saabo Balde : Claude Mademba Sy
Thomas Cousseau : Nef, un chef de la Résistance
Vincent Nemeth : Marcel Peyrouton
Cédric Vieira : Michel Debré
Stéphane Varupenne de la Comédie Française : Georges Bidault
Marc Fayet : Villon
Thierry Ragueneau : Paul Simon
Yoann Denaive : Maurice Schumann
Frans Boyer : chef d'opération
François Göske : Klaus Barbie
Thierry Lhermitte : Henri Giraud
Alice de Lencquesaing : Suzanne Torrès
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire