Introduction

La lecture est un de mes loisirs préféré, et afin de le partager, d' abord avec ma fille, puis pourquoi pas avec vous, j' ai crée "Les lectures de Joëlle".
Mais j' aime aussi aller au cinéma (trop peu à mon goût), au théâtre (si rare!).
J'aime faire avec mon mari de grandes promenades dans la nature mais aussi visiter les villes.
Découvrir les musées, et au rythme de nos pas les rues, les façades des maisons et leur histoire, l' histoire des gens qui y vécurent et parfois y vivent encore.
Et comme j' aime aussi écrire... Je viendrai ici partager mes émotions, mes "échappées" du quotidien avec vous.
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mardi 12 septembre 2023

Les évadés


Un film de Franck Darabond
Scénario Franck Darabond, Stephen King.

Synopsis

Red, condamné à perpétuité, et Andy Dufresne, un gentil banquier injustement condamné pour meurtre, se lient d'une amitié inattendue qui va durer plus de vingt ans. Ensemble, ils découvrent l'espoir comme l'ultime moyen de survie. Sous des conditions terrifiantes et la menace omniprésente de la violence, les deux condamnés à perpétuité récupèrent leurs âmes et retrouvent la liberté dans leurs cœurs.

Film que je n'ai jamais vu au Cinéma, mais que j’aime revoir lorsqu’il est diffusé à la télévision.
Il est excellent. Tous les thèmes sont abordés. Les violences entre les prisonniers, les protections, les trafics. L'inhumanité de certains gardiens, leur propres trafics.  Les difficultés de la réinsertion après une incarcération très (trop)longue.

Ainsi ce vieil homme, Brooks Hatlen (interprété par James Whitmore) trop longtemps enfermé, bibliothécaire respecté en prison. Il ne sera plus rien dehors, sinon un ancien prisonnier.
Ce jeune homme, Tommy Williams (Gil Bellow) désirant apprendre, épris de justice , victime du système carcéral. 
Une amitié entre nos deux héros, Red (Morgan Freeman) et Andy Dufresne (Tim Robbins).
Un directeur odieux, magnifiquement interprété par Bob Gunton.
Quand on a plus rien, il reste l’espoir. 


samedi 21 août 2021

Les Blues Brothers


Synopsis:

Un film de John LANDIS

Dès sa sortie de prison, Jake Blues est emmené par son frère Elwood chez Soeur Mary Stigmata, qui dirige l'orphelinat dans lequel ils ont été élevés. Ils doivent réunir 5 000 dollars pour sauver l'établissement, sinon c'est l'expulsion.

Pourquoi ce film:

J'aime ce film. Il fait parti des films que je connais "par coeur".
J'aime retrouver les personnages, Carrie Fisher, en tueuse complètement déjantée,
James Brown en révérend, Cab Calloway en gardien d'orphelinat, Aretha Franklin en patronne de bistrot, Ray Charles en marchand d'instruments de musique…
Un film musical, où chaque interprète reste dans son registre musical ou vocal.


C'est le film musical culte des années 80.
John Belushi et Dan Aykroyd sont de fabuleux showmen.

John Belushi : « Joliet » 
Jake Dan Aykroyd : Elwood Blues.



lundi 5 octobre 2020

Au revoir là-haut

 


Synopsis 

Un film d' Albert DUPONTEL 

En novembre 1920, Albert Maillard est interrogé par un officier de la Gendarmerie française, au Maroc. 
À travers son témoignage, il raconte la fin de sa participation à la Première Guerre mondiale, sa rencontre avec Édouard Péricourt, fils de bonne famille parisienne, défiguré lors du conflit. Ensemble, ils montent une opération d'escroquerie. De son coté Henri d'Aulnay-Pradelle, leur ancien lieutenant «va-t-en guerre », est devenu lui aussi escroc. Il est même parvenu à intégrer la famille Péricourt, dont le patriarche règne sur la classe politique parisienne.

Pourquoi ce film:

J'ai lu le roman en 2014 (Mon avis ICI) et j'avais à l'époque était déçue par la place des femmes dans ce roman. Je n'avais pas eu le désir d' aller plus loin. 
Et pourtant, j'attends toujours la sortie des films de "Dupontel" 
J'étais entre deux lectures! C'est l'occasion de la programmation TV qui a fait le larron! 
J'ai passé une bonne soirée, j'ai même écrasé une petite larme.
J'ai trouvé qu' Albert Maillard -Albert Dupontel- collait parfaitement à cette époque où les classes sociales sont très distinctes. -Laurent Lafitte- interprète magistralement le lieutenant Henri d’Aulnay-Pradelle.

Comédie dramatique française co-écrite et réalisée par Albert Dupontel, sortie en 2017.
Il s'agit d’une adaptation du roman du même nom de Pierre Lemaitre, prix Goncourt 2013.

lundi 11 mars 2019

Il était une fois dans l'ouest



Synopsis

Un film de Sergio LEONE

Alors qu'il prépare une fête pour sa femme, Bet McBain est tué avec ses trois enfants. Jill McBain hérite alors des terres de son mari, terres que convoite Morton, le commanditaire du crime (celles-ci ont de la valeur maintenant que le chemin de fer doit y passer). Mais les soupçons se portent sur un aventurier, Cheyenne… 

Pourquoi ce film:
Sortie en France en 1969.
Passer une soirée tranquille, en regardant un vieux film, passer une soirée souvenir, où je peux parler pendant tout le film sans qu'on me fasse les gros yeux. 

Revoir Charles Bronson dans ce superbe rôle " l'homme à l' harmonica", celui que j'aimais encore, celui d'avant "les justiciers".
Admirer Jason Robards le Cheyenne désabusé, et son gang d'hommes aux longs manteaux.
Trouver tout le talent d'un Henry Fonda interprétant un machiavélique Franck.
La touche de charme, Jill McBain interprétée par une Claudia Cardinale dans toute la splendeur de ses trente ans.

Je crois que ce film est considéré comme le chef d'œuvre des westerns spaghettis, il n'est pas celui que je préfère.
Peu de dialogues, mais des images superbes, une musique d' Ennio Morricone à couper le souffle. Les sons qui accompagnent les images … La mouche qui vole, la porte qui grince, les pas et le vent qui souffle, toute une série de détails qu'on analyse parce qu'on connait déjà le film. 

Mais impossible de trouver l'interprète harmoniciste du morceau de "l'homme à l'harmonica".
La vengeance en plat qui se mange froid.
Une bonne soirée. 
Un film à voir sans doute, mais surtout à revoir!

mercredi 26 septembre 2018

Les sept mercenaires


Synopsis

Un film de John Sturges

Un petit village de paysans du nord du Mexique subit les raids incessants de bandits menés par le pilleur Calvera. 
Accablés par cette situation, les paysans décident d'aller chercher du soutien de l'autre côté de la frontière américaine. Ils le trouvent en la personne de Chris, baroudeur taciturne et excellent tireur. Ensemble, ils recrutent six autres hommes, tous mercenaires, chacun motivé par des raisons personnelles et un sens de l'honneur propre…

Pourquoi ce film:

Quelle drôle d'idée que de regarder ce film… que je connais par coeur… que j'ai vu tant et tant de fois au cours de ce bon vieux vingtième siècle! 
Mais quel plaisir de pouvoir parler sans crainte de dévoiler l'intrigue… dire … "Tu te souviens… Il va faire ça, dire ça… Rappelle-toi … Ha mais oui…c'est bien ça"
"En effet oui, tu te souviens bien" m'a gentiment dit mon mari!
De noter aussi toutes les touches d'humour que je n'avais peut-être pas vraiment noté … au siècle passé!
Les plus âgés des acteurs sont de la génération de ma grand-mère, les plus jeunes de celles de mes parents!
Sortie en France: février 1961.

Mais retrouver:
Yul Brynner -Chris Adams-
Le superbe Ramsès dans "les dix commandements", l’aîné des Frères Karamazov , Salomon (Salomon et la reine de Saba) et le superbe Taras Bulba.
Steve McQueen -Vin Tanner-
J'ai peu de souvenir de Josh Randall (Au nom de ma moi). En revanche,"La grande évasion" et sa balle de base-ball,"La Canonnière du Yang-Tse"," Bullitt", un de mes films préféré "Papillon".
Charles Bronson -Bernardo O'Reilly-
Si j'ai beaucoup aimé cet acteur dans "Les Douze Salopards","Adieu l'ami" et surtout dans "Il était une fois dans l'Ouest", où son interprétation de "l'Homme à l'Harmonica" est sans doute son plus beau rôle. Je ne l'ai plus du tout apprécié dans "Un Justicier dans la ville"et les films qui ont suivis.
James Coburn -Britt-
Encore un incontournable de cette belle époque des westerns tournant "Major Dundee", "Pat Garrett et Billy le Kid" et ce fabuleux "Il était une fois la révolution" où il incarne Sean Mallory.
Robert Vaughn -Lee-
S'il a tourné dans une quarantaine de films, je me souviens surtout de lui dans "Des agents très spéciaux," où aux côtés de David McCallum, il incarne Napoléon Solo. Le comédien devient un habitué du petit écran américain. J'ai eu le plaisir de le voir dans de nombreuses séries.
Brad Dexter -Harry Luck-
Horst Buchholz -Chico-
Eli Wallach -Calvera- le chef des quarante bandits
Il ne fait pas parti des mercenaires, c'est le méchant du film! Mais c'est un acteur que j'ai beaucoup apprécié. Il donne la réplique à Marilyn Monroe aux côtés de Montgomery Clift et Clark Gable dans "Les Désaxés" puis tourne dans "Les Sept mercenaires".
Il joue Tuco, le Truand dans "Le Bon, la brute et le truand." Il est à l'affiche du Cerveau, on le retrouve "Le Parrain, 3e partie" dans "Au nom d'Anna", (le premier film d'Edward Norton) ainsi que dans "Mystic river", où il retrouve en 2003, son vieux complice Clint Eastwood.
Il se spécialise ensuite dans les comédies dramatiques ou sentimentales dont "Faussaire", puis fait partie de la distribution du film "New York, I Love You." En 2010, il joue aux côtés de la jeune génération d'Hollywood : Ewan McGregor dans "The Ghost-Writer "- et Shia LaBeouf dans "Wall Street : l'argent ne dort jamais"
Il faut que j'ajoute que Eli Wallach est né en 1915 et mort en 2014… Une longue et riche carrière!

J'ai donc passé une excellente soirée, des souvenirs, des rires aussi… !
Parfois, souvent les drôles d'idées font nos bons moments! 

mercredi 16 mars 2016

Jacques Brel, une vie à mille temps.

Jacques Brel par Flohic

"C'est marrant, personne n'a voulu que je débute et personne veut que je m'arrête." 
Jacques Brel, octobre 1966.

Un jour un destin, diffusé le 15 mars
Réalisé par Elodie Mialet.
Présenté par Laurent Delahousse.

"On connaît sa silhouette, ses grands bras, ce visage déjà marqué, celui d'un homme du Nord venu faire carrière à Paris. À ses débuts, il a dû tout supporter, les auditions ratées, les remarques désagréables sur son physique et les conditions de vie précaires. Il s'est accroché et il est devenu une grande vedette de la chanson avec cette voix, ce phrasé, ces mots, les siens, qui racontaient la vie, l'amour et l'absurdité de nos chagrins tout en les sublimant. En fait, Jacques Brel n'a jamais accepté l'idée du compromis. Il n'a jamais voulu se soumettre à l'ennui, à la bourgeoisie de son enfance, à l'idée du couple, ni même au pouvoir de l'argent. Pour quelles raisons a-t-il décidé d'arrêter la scène subitement en pleine gloire ? Dans quelles conditions est-il parti faire le tour du monde en bateau ? Quelle était réellement sa vie aux Marquises ? Les équipes de la collection Un jour, une histoire ont recueilli des témoignages inédits de ses filles, France et Isabelle, de ses copains d'enfance mais aussi de ses amis de l'île d'Hiva-Oa. Elles vous racontent l'incroyable destin d'un aventurier qui a vécu mille vies avant de perdre la sienne, victime de la maladie à l'âge de quarante-neuf ans."

C'est avec "Les vieux" que, en troisième, grâce à Monsieur A. mon professeur de français, je découvrais Brel. Nous avions étudié non seulement le texte, mais aussi le rythme et la musique. (il était aussi musicien, et professeur de musique. J'imagine que, si depuis sa retraite il est devenu un élu, il est resté musicien!). La relation étroite entre les textes de Brel, et la composition.
Ses textes peuvent se lire sans la musique, la musique peut s'écouter sans les paroles.
Je n'ai presque rien appris hier soir sûr ce monstre sacré, mais quel plaisir que de l'entendre parler. De le revoir, si vivant malgré les années passées.
J'étais beaucoup trop jeune pour l'avoir vu sûr scène, il me reste ce regret!
C'est le seul artiste dont je possède "l'intégrale" de l'oeuvre.

LES VIEUX (1963)
(lien vers youtu.be)

Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un coeur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit: je vous attends

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend

Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit: je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.

jeudi 27 novembre 2014

La loi


Il y a des hommes et femmes qui, en dehors de tout clivages politiques forcent l'admiration.
Simone Veil est de ces êtres qui se sont dressés pour que les "choses" avancent.

Synopsis

Le 29 novembre 1974, l'Assemblée adopte la loi légalisant l'IVG... Derrière ce texte, seule contre sa majorité et contre les relents d'antisémitisme, se tient une femme, Simone Veil. Le film retrace les trois jours de débats précédant le vote. Trois jours au cours desquels rien ne lui sera épargné : solitude, tractations politiques, débats ouverts, injures et violences faites à sa famille.
Réalisation : Christian Faure.
Scénario : Fanny Burdino, Samuel Doux et Mazarine Pingeot.

J'ai donc passé cette soirée du 26 novembre devant mon petit écran, essayant de retrouver l'ambiance de l'époque.
Autour de moi, pour autant que je me souvienne, l'ambiance était plutôt en faveur de cette loi. Tous, nous avions des exemples de détresses, et si certaines affirmaient ne pas vouloir y recourir, elles étaient pour. Les avortements illégaux étaient un fait de société et il fallait aider les plus démunies.

La journaliste, Myriam, personnage fictif nous aide à comprendre ce qui se passait à l'époque. Tant dans l'opposition au texte où la violence était réelle que sur les jeunes femmes en détresses trop souvent rejetées par leur famille, ou mutilées sans vergogne par des "faiseuses ou faiseurs d'anges" sans scrupule.

Les années sont passées, et je dois avouer que parfois nous régressons sur les acquis. Il faudra sûrement à mes petits enfants, et en particuliers à mes petites filles, une grande vigilance pour que les "choses" ne se détériorent pas. Être une femme reste donc une lutte perpétuelle.

mercredi 25 juin 2014

RENAUD "Le rouge et le noir"

C' est tout à fait par hasard que mon mari, zappeur inconditionnel du petit écran me dit, hier soir, fier de lui...
- Regarde ce que je t' ai trouvé.
- Pearl Buck peut bien attendre un peu...
Je m' assoyais sur le canapé du salon et regardais celui que depuis quarante ans je suis, de loin bien sûr, mais avec beaucoup de tendresse.



Documentaire sur Renaud.

L' émission  date de décembre 2002, né en 1952 Renaud a cinquante ans
Réalisation : Eric Gueret et Didier Varrod
Entretien : Didier Varrod

Dans un décors sobre, Renaud va commenter les images de sa vie.
A chaque étape de sa vie, mieux que des mots, les textes qu 'il a écrits témoignent pour lui.
Il nous explique son premier passage à la télé, dans Midi première en 1975. 
Je ne me souviens pas de ce moment là, c'est je crois en 1977 que je le rencontrais, avec "Laisse béton", mais c'est si loin que je peux me tromper.
Qu'il nous chante sa rencontre avec Dominique, la naissance de sa fille, qu'il nous parle de la banlieue  ou nous explique l' "autonomiste du 14ème arrondissement"...qu'il soutienne Mitterrand en 88 ou s' attaque à Tatcher, peu importe parce qu' à chacun de ses combats il est sincère.
Toujours sincère et malheureux dans sa triste descente dans l'enfer de l'alcool, bouleversant dans sa façon humble d' en parler. Ces chagrins d' amour devient des chefs-d'oeuvre, il souffre, mais sublime sa peine.
Je possède, outre quelques CD, un magnifique livre (hagiographie) : Renaud des Gavroches, dont les textes sont de Nicolas Traparic et les illustrations de Marc Large.
Lorsque le documentaire est réalisé, Renaud viens de rompre avec son épouse et est encore seul.

Aujourd'hui, le temps a passé et Renaud a continué de vivre, aimé de nouveau...et souffert encore.
J' attend avec impatience de retrouver ce poète qui à 62 ans devrait toujours m' enchanter.


mercredi 14 mai 2014

Chaplin

"Un jour, un destin" l' émission de France 2, présentée par  Laurent Delahousse retraçait l'incroyable destinée d' un des plus grand réalisateur du début du cinéma:Charlie Chaplin.



C' est en 1914 que Chaplin crée "Charlot", 
C' est en Suisse, depuis la dernière demeure de Chaplin que Delahouse présente son émission.
Ce documentaire retrace la vie du cinéaste né 16 avril 1889, à Walworth, (Angleterre) et mort le 25 décembre 1977 (Suisse).
Le film a été tourné dans tous les lieux où il a vécu. Le réalisateur Frédéric Martin mélange de nombreuses images d'archives personnelles et des scènes de fiction pour retracer les grands moments de sa vie. Le récit s'appuie également sur le témoignage de ses proches, enfants, petits-enfants, collaborateurs et biographes.

Si j' ai regardé cette émission, c' est que je suis depuis toujours admirative de Chaplin.
C' est tout à fait par hasard que j' ai appris que mon grand-père l' imitait à la perfection et quand je lui posais la question, curieuse, il me dit simplement :"C' était avant...", mais il n' a rien ajouté et je n' en ai jamais su davantage, malgré toute la curiosité de mon adolescence.
Quelques dizaines d' années plus tard, je disais à mon petit fils...
-" bah des films pour toi, je ne sais pas trop...peut-être "Les temps modernes"...? 
- Tu as les temps modernes Grand-Mère?!!! C'est mon film préféré..."
Nous avons regardé le film et ri ensembles, lui au premier degré...il y a tant de lectures dans les oeuvres de Chaplin.
J' ai pensé "La boucle est bouclée...tant de générations et le même regard..."

J' ai relu "Ma vie" et me suis souvenu qu' à son époque "Charlot" était l' égal des grands de ce monde.
Et ce petit bonhomme, rêveur et bohème a su rallier plusieurs générations.
Merci Monsieur Chaplin d' avoir existé et d' avoir crée "Charlot".