Introduction

La lecture est un de mes loisirs préféré, et afin de le partager, d' abord avec ma fille, puis pourquoi pas avec vous, j' ai crée "Les lectures de Joëlle".
Mais j' aime aussi aller au cinéma (trop peu à mon goût), au théâtre (si rare!).
J'aime faire avec mon mari de grandes promenades dans la nature mais aussi visiter les villes.
Découvrir les musées, et au rythme de nos pas les rues, les façades des maisons et leur histoire, l' histoire des gens qui y vécurent et parfois y vivent encore.
Et comme j' aime aussi écrire... Je viendrai ici partager mes émotions, mes "échappées" du quotidien avec vous.

vendredi 25 octobre 2019

Hors Normes

Un film d' Éric Toledano et Olivier Nakache


Synopsis 

Bruno et Malik vivent depuis 20 ans dans un monde à part, celui des enfants et adolescents autistes. Au sein de leurs deux associations respectives, ils forment des jeunes issus des quartiers difficiles pour encadrer ces cas qualifiés "d'hyper complexes". Une alliance hors du commun pour des personnalités hors normes.

Pourquoi ce film : 
Une histoire "vraie".
La  promo de Vincent Cassel et Reta Kateb. (Quotidien le 16 octobre 2019)
L'autisme, sujet délicat.

Mon avis sur le film :
Deux très beaux rôles pour deux excellents acteurs.
Hélène Vincent, excellente et émouvante dans le rôle de la maman de Joseph (Benjamin Lesieur), dit dès le départ la triste réalité:
"Pas de structures pour accueillir dignement nos enfants!  Pas d'aide!
Que deviennent-ils adultes? après-nous?"
C'est un film émouvant qui raconte un autisme qu'on ignore trop souvent.
Un film indispensable.
Le sujet est difficile, mais nous avons passé un excellent moment. 

Mon petit plus :
David Benhamou, (Vincent Cassel) directeur de l'association "Le silence des Justes"
Daoud Tatou (Reta Kateb) à la tête de l'association "Le Relais Ile-de-France"

mardi 15 octobre 2019

Soeurs d'armes

Un film de Caroline Fourest



Synopsis

Deux jeunes françaises, Kenza et Yaël, rejoignent une brigade internationale partie se battre aux côtés des combattantes Kurdes. Leur quête croise celle de Zara, une rescapée Yézidie. Issues de cultures très différentes mais profondément solidaires, ces Sœurs d’Armes pansent leurs blessures en découvrant leur force et la peur qu’elles inspirent à leurs adversaires.

Pourquoi ce film:
Il colle à l'actualité.
Il met en avant des femmes. 
Une bonne promo de Caroline Fourest.

Mon avis sur le film:
J'étais avec mon mari, et tous les deux que nous avons été séduits par ce film.
De belles images, une histoire dure mais filmée tout en pudeur.
Des héroïnes plus vraies que nature. Pas de voyeurisme.

Caroline Fourest a hésité entre documentaire et film.
Des femmes qui viennent d'horizon très divers avec des vécus plus ou moins douloureux.
De la militaire américaine à l'infirmière française, de la jolie italienne aux deux superbes kurdes...
Le groupe devient homogène.
Le film est une approche très réaliste de ce que peuvent vivre les kurdes, et de ses femmes … Sublimes!

Mon petit plus: 
Quelques larmes parfois, une émotion intense et une envie… les aider!
Nous étions en 2014.
Aider les kurdes devient encore plus urgents aujourd'hui.

jeudi 3 octobre 2019

Le Cratère Alès - "C'est à lire"




C'était une soirée magnifique…et je pèse mes mots…
Nous avons mangé avec Beata… Puis la soirée!
En entendant le texte de Beata lu … j'ai pensé, il faut que je le relise à voix haute!
Celui de Delfino était aussi magistralement interprété (plus que lu!!!)
Le troisième, l'extrait choisi était plus difficile je crois, en revanche quand Emmanuelle Pireyre a parlé de son texte, elle nous a séduits.

Nous n'avons pas fait dédicacer nos achats, il était tard. Beaucoup de monde! Il pleuvait plutôt violemment. Plus d'une heure de route…

"Tous tes enfants dispersés" de Beata Umubyeyi Mairesse lu par Catherine Vasseur


"Assassins !" de Jean-Paul Delfino lu par Olivier Costa


"Chimère" d'Emmanuelle Pireyre lu par Maëlle Mietton


J'ai aussi acheté
"Après le progrès" de Beata Umubyeyi Mairesse
"Lézardes" de Beata Umubyeyi Mairesse



mercredi 4 septembre 2019

Il était une fois … à Hollywood

Once upon a time… in Hollywood

Un film de Quentin Tarantino.




Synopsis

En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus.

Pourquoi ce film:
Tarentino, que j'aime, que mon mari adore!
Brad Pitt 
Leonardo Di Caprio
Un film, trois raisons!

Notre discussion sur le film:

Ce ne sera pas mon Tarentino préféré!
Ha bon, tu n'as pas aimé(!)
Mais si… On a bien rit pourtant quand la "baston" se déroule et que Di Caprio est dans la piscine en train d'écouter de la musique…

Mais c'est vrai que c'est Di Caprio qui est le héros…
Tu plaisantes, Brad Pitt est génial…
Non, c'est parce que c'est Brad Pitt que tu dis ça… Il suffit qu'il apparaisse dans un film, c'est parce qu'il est beau.
Enfin quand même, "Telma et Louise","Babel","Rencontre avec Jo Black", "sept ans au Tibet"... c'est pas rien.

Parce que Rick Dalton c'est un acteur… Et quand Di Caprio joue un acteur qui joue un rôle, c'est plutôt génial…
Je dois bien reconnaitre que dans ce rôle Di Caprio est magnifique...

Je ne sais pas pourquoi Tarentino a refait l'histoire de Sharon Tate mais il est vrai qu'elle est si jolie, Sharon Tate (Margot Robbie) quand elle regarde "Matt Helm règle ses comptes" comédie dans laquelle elle joue avec Dean Martin.( ce serait si bien si elle avait vécu une scène pareille!) Rien que pour cette scène je conseillerai ce film.

Di caprio passant les essais pour le rôle de McQuenn dans la "Grande évasion", Brad Pitt affrontant Bruce Lee…Il y a surement dans ce film beaucoup des fantasmes de Tarentino!

Mon petit plus:
En gras les paroles de mon mari.



vendredi 30 août 2019

Mes grand-mères : Hommage

Mes grand-mères : Hommage


La femme que je suis devenue doit beaucoup à deux femmes, 
Mes grands-mères.

Très différentes dans leur façon d’aimer, dans leur tendresse et leur amour.
La plus âgée, ma grand-mère paternelle née en janvier 1893. Je n’ai pas d’elle le souvenir de câlins ou de caresses, mais sa tendresse elle l’exprimait lorsqu’elle cueillait une pomme, ou une tomate, la frottait avec un torchon et me l’offrait. Il y avait dans sa façon de faire tout son amour, toute sa tendresse. Comment faisait-elle pour qu’à ce moment je me sente unique, aimée ? Elle m’a protégée et aimée pendant l’absence.
De la plus jeune, née en 1910, je garde la douce odeur de son giron contre lequel j’aimais me blottir… J’aurai aimé me fondre en elle, ne faire qu’un de cet amour.

Ces deux femmes m’ont aimée chacune à sa façon, elles ont pallié à l’absence d’une mère, elles m’ont protégée de l’abandon. Ma mère a choisi de suivre mon père et de ne se soucier que de sa vie de femme. Je me souviens des coups de bâton, des mensonges pour se justifier. 
« Pédale, tu es la grande ! » me disait-elle pour justifier ses préférences.
Et le fameux « De toute façon toi t’es qu’une jalouse ! » (Non, justement, je ne suis pas jalouse, ce n’est pas dans ma nature, ni envieuse non plus).

Alors lorsqu’après sa mort le notaire m’a expliquée que les testaments olographes, rédigés en avril 2010 (par mes deux parents)me rejetaient, moi, mes enfants et mes petits-enfants…  
En un mot, ni moi ni ma descendance ne faisons plus parti de leur famille.
« Des parents déshéritant leurs enfants, j’en ai vu, souvent ils reviennent sur leur volonté, dictée par la colère ou le chagrin, mais un tel degré de haine et de rejet, jamais »
Choqué notre notaire, pas un débutant pourtant !
« Je n’accepte pas ce genre de testament » ajoute-t-il !
Je n’ai pas été particulièrement choquée.
Mon mari oui !!!

Le plus choquant reste pour moi que, après le décès de mon père, en janvier 2018, ma mère a eu l’audace de me demander une procuration pour signer à ma place la succession… (Je finissais une chimio, j’étais fatiguée) !!! et qu’ensuite, alors que je l’ai vue, que je l’ai appelée tous les mardis jusqu’à sa mort (22 avril 2019), elle n’a rien dit ! C’est peu dire de sa duplicité !
Mon fils ainé est tombé gravement malade en 2008, son état s’aggravant en 2009. Pas une seule fois mes parents ont téléphoné pour prendre des nouvelles. 
Chaque fois que ma fille a eu un enfant, elle leur a envoyé un faire-part ! 

Ce que je suis, une femme qui ne baisse pas les bras, qui se bat tous les jours pour aider son fils… je le dois à mes grand-mères, deux femmes exceptionnelles, une bigourdane et une béarnaise !

vendredi 12 juillet 2019

Le MuCEM

Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée


Nous n'habitons pas si loin de Marseille.
Une heure vingt, une heure trente pour franchir les 100, 120 kilomètres
qui nous séparent de la cité Phocéenne.

Il était donc plus que temps que nous allions visiter le Mucem,
ouvert depuis le 7 juin 2013. 


Sa superficie totale est de 45 000 mètres carrés dont 4 900 m2 d'espace d'exposition.

C'est Rudy Ricciotti l'architecte qui sera choisi pour réaliser cette ouvrage.
Il est à l'entrée du Vieux-Port de Marseille. 






 Plus qu'un musée, ce bâtiment, est  un trait d'union entre le monde moderne et le monde antique.



Dentelle de béton!


La passerelle, lien entre les deux "mondes".


                           Tour du roi rené (1409/1480)                       Tour du fanal





Nous avons particulièrement aimé le parcours historique du fort, 26 siècles de l'histoire de Marseille.

Mais aussi, chargé d'émotion:
L'instant tunisien!
17 décembre 2010, un jeune homme désespéré s'immole par le feu. 
C'est le début de la révolution tunisienne.
C'est la première révolution de l'ère du numérique!
De nombreuses archives, vidéo, articles de presse, photos…
C'est bouleversant. 
Se retrouver au coeur de cette révolution, si proche et pourtant déjà dans l'histoire!
Vingt-neuf jours pour changer leur monde!

En ce moment, Dubuffet est à l'honneur.
Je dois reconnaitre qu'il ne fait pas parti des artistes que j'apprécie,
mais il mérite le détour!

Jean Dubuffet (1901-1985) peintre, sculpteur et plasticien français, à l'origine de "l'art brut"

Visite de l'exposition "Jean Dubuffet, un barbare en Europe"











vendredi 5 juillet 2019

Yesterday

Un film de Danny Boyle.


Synopsis:
Un musicien anglais cherchant à percer se réveille un matin et découvre qu'il est le seul à se souvenir des Beatles.

Pourquoi ce film:
Les Beatles c'est une grande partie de notre culture musicale.

Mon avis sur le film:

Après un accident, Jack Malik -Himesh Patel- se réveille dans un monde où il semble être le seul à se souvenir des Beatles.
Vous imaginez un monde sans "Let it be", sans "Yesterday"?
Aidé par Ellie -Lily James- son amie d'enfance, il va "réinventer" tout le répertoire des Beatles.
 Il va finir par devenir très célèbre, grâce entre autre à Ed Sheeran (dans son propre rôle) et bien sûr à ces magnifiques chansons.

J'ai pris beaucoup de plaisir en regardant ce film.
Mais peut-être pire, ce monde sans "Coca", sans cigarette?
J'ai déliré quand j'ai vu deux personnes arriver avec un "yellow submarine"
 et le remercier d'avoir repris les Beatles dont eux seuls se souvenaient…

Ils ont osé lui faire rencontrer un Lennon de soixante-dix-huit ans… qui lui dit qu'il devrait voir un psychiatre…
Et j'ai été amusée quand à la fin du film il dit à Ellie:
— J'ai l'impression d'avoir tué Voldemort!
— Ha oui? dit-elle, c'est qui Voldemort?"

Mon petit plus:
Un bon moment, très agréable, malgré une salle de cinéma en manque de climatisation!