Introduction

La lecture est un de mes loisirs préféré, et afin de le partager, d' abord avec ma fille, puis pourquoi pas avec vous, j' ai crée "Les lectures de Joëlle".
Mais j' aime aussi aller au cinéma (trop peu à mon goût), au théâtre (si rare!).
J'aime faire avec mon mari de grandes promenades dans la nature mais aussi visiter les villes.
Découvrir les musées, et au rythme de nos pas les rues, les façades des maisons et leur histoire, l' histoire des gens qui y vécurent et parfois y vivent encore.
Et comme j' aime aussi écrire... Je viendrai ici partager mes émotions, mes "échappées" du quotidien avec vous.

mercredi 27 août 2014

Lucy

Un film de Luc BESSON

Synopsis

A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini.
Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.


Kinepolis m' a offert, pour mon anniversaire (le 18 août dernier), une place de cinéma.
"Lucy" le dernier Besson était bien tentant.
Je n' ai pas aimé ce film.
Bien sûr, les images sont magnifiques, Besson sait nous montrer de belles choses, animaux, paysages, et des impressions d'art abstrait superbes (la pénétration de la caméra dans le cerveau).
Touts ces images accompagnées par une musique d' Eric Serra.
Pourquoi et comment Lucy -Scarlett Johanson- (se retrouve dans une espèce de cave ou cale de bateau pour se faire agresser, alors que comme les autres elle devait quitter le territoire avec des papiers en règle??? (je ne me suis pourtant pas endormie!!!)
Bien évidement, son intelligence augmentant à la vitesse grand V, elle contacte, Le professeur Norman -Morgan Fremann- pour, non pas qu'il la sauve, mais pour l'aider dans ses recherches.
J'ai pensé sûr la fin du film à "L'homme qui rétrécit", mais très vite, juste une image fugace dans mon cerveau, l'intelligence, l'infiniment grand rejoint l'univers en passant par l'infiniment petit...

Pour être tout à fait honnête, en sortant: 
mon fils m'a confié "Je ne suis pas loin de penser, à cet instant précis, que je viens de voir le film le plus parfait de tous les temps".
mon mari a ajouté "Non ,vraiment c' est pas mal".
Je reste donc sur 89 minutes de musique superbe, d'images magnifiques, mais une histoire que j'ai trouvé sans intérêt. Faut-il supposer que je n'ai rien compris?!!!

mercredi 25 juin 2014

RENAUD "Le rouge et le noir"

C' est tout à fait par hasard que mon mari, zappeur inconditionnel du petit écran me dit, hier soir, fier de lui...
- Regarde ce que je t' ai trouvé.
- Pearl Buck peut bien attendre un peu...
Je m' assoyais sur le canapé du salon et regardais celui que depuis quarante ans je suis, de loin bien sûr, mais avec beaucoup de tendresse.



Documentaire sur Renaud.

L' émission  date de décembre 2002, né en 1952 Renaud a cinquante ans
Réalisation : Eric Gueret et Didier Varrod
Entretien : Didier Varrod

Dans un décors sobre, Renaud va commenter les images de sa vie.
A chaque étape de sa vie, mieux que des mots, les textes qu 'il a écrits témoignent pour lui.
Il nous explique son premier passage à la télé, dans Midi première en 1975. 
Je ne me souviens pas de ce moment là, c'est je crois en 1977 que je le rencontrais, avec "Laisse béton", mais c'est si loin que je peux me tromper.
Qu'il nous chante sa rencontre avec Dominique, la naissance de sa fille, qu'il nous parle de la banlieue  ou nous explique l' "autonomiste du 14ème arrondissement"...qu'il soutienne Mitterrand en 88 ou s' attaque à Tatcher, peu importe parce qu' à chacun de ses combats il est sincère.
Toujours sincère et malheureux dans sa triste descente dans l'enfer de l'alcool, bouleversant dans sa façon humble d' en parler. Ces chagrins d' amour devient des chefs-d'oeuvre, il souffre, mais sublime sa peine.
Je possède, outre quelques CD, un magnifique livre (hagiographie) : Renaud des Gavroches, dont les textes sont de Nicolas Traparic et les illustrations de Marc Large.
Lorsque le documentaire est réalisé, Renaud viens de rompre avec son épouse et est encore seul.

Aujourd'hui, le temps a passé et Renaud a continué de vivre, aimé de nouveau...et souffert encore.
J' attend avec impatience de retrouver ce poète qui à 62 ans devrait toujours m' enchanter.


samedi 21 juin 2014

Bourges "Les Marais"

Le 9 Juin, il nous restait quelques heures à tuer. Nous avons décidé de visiter "Les marais".
Autrefois de véritables marais protégeant la ville...Jacques Coeur, nous raconte Rufin, les a parcourus,
ils sont aujourd'hui de superbes jardins privés.

Nous avons choisi un circuit d' environs quatre kilomètres, le bleu... 


Une agréable promenade... ombragée, au bord d' un cours d' eau


 Des pontons


 des canes et canards ...Des cols verts je crois...


Des miroirs d' eaux magiques





 Des brochets peut-être...


 Des barques


 et des jardins..."Extraordinaires" comme dit le poète,




Et voilà une belle petite promenade...Nous étions partis pour une heure environ, ...mais
NOUS NOUS SOMMES PERDUS.

Partis peu de temps après 8 heure, nous comptions libérer notre chambre à 10 heure...

Nous avons croisés des gens bien sympathiques...qui nous indiquant le chemin à suivre,  ajoutaient sans ironie aucune..."Bon courage" Il faisait très chaud ce jour là, les berrichons ignoraient bien sûr que nous venions de la région nîmoise... Mais pendant ces chaleurs là, nous habitants du sud...Nous restons au frais!!!
Nous sommes arrivés à notre hôtel passé 11 heure et avons pris une bonne douche fraîche, rendu la chambre et repris notre véhicule pour nous rendre chez notre fille.
Je regrette que nous n' ayons pas pris une journée de plus...Nous aurions aimé visiter d' autres musées, d' autres jardins, et pourquoi pas une autre visite aux marais!!!

Bourges.


La voilà enfin cette ville de Bourges, qui fut un temps seulement capitale de France, et que "Le grand Coeur" de Jean-Christophe Rufin m' a donnée envie de visiter.


Dès notre arrivée, quelle chance! C' était une soirée "Nuits de Lumières".
Nous sommes partis du Jardin de l' Archevêché, (superbe roseraie d' ailleurs) où nous avons assisté à une première projection de l' histoire de la ville. Puis nous avons suivi des lanternes "Bleues" afin de faire un circuit dans le vieux Bourges. Nous avons fait le tour de la cathédrale et descendu la rue Molière. Une nouvelle projection l' "Hôtel Lallemant"(musée), nous avons poursuivis jusqu'au "Couvent des Augustins". A chaque escale bien sûr des projections sur les murs (extérieurs ou dans les cours) des sites visités. L' "Hôtel des Echevins" puis la façade du "Palais Jacques Coeur" avant de prendre la rue "Porte Jaune" pour revenir à la cathédrale.
Le lendemain, nous avons déambulé dans les rues de la vieille ville, cité moyenâgeuse, maisons à colombages.
L' incendie de "la Madeleine" qui détruisit une grande partie de la ville en 1487 a changé les constructions afin de diminuer les risques de propagation du feu. Les maisons ont des murs mieux alignés que dans d' autres villes médiévales que nous avons visitées. Des murs anti-feu traversent de part en part certaines maisons.
La cathédrale, première construite en France, dédiée à Saint Etienne est de toute beauté et aussi grande que Notre Dame de Paris. Sa crypte , qui n' en est pas vraiment une, vaut bien le détour et notre guide, plutôt sympathique nous a beaucoup appris sur ce lieu.
Mais en réalité si je suis venue à Bourges, c' est pour le palais Jacques Coeur... Alors, le reste, certes c' est beau...Mais mon truc c'est le grand Jacques, (et là pas le belge).
Ce palais dont Rufin nous parle dans son livre est une résidence privée de toute beauté.

Nous avons pris des photos des maquettes.



Au détour des salles nous avons découverts des gargouilles certainement en restauration, celle-ci nous a fait penser au "Cri" de Munch.


Ce vitrail évoquant la flotte de Jacques Coeur, seul vitrail profane de cette époque existant en France.

Sur la route de Bourges. (07 juin 2014)


 Le sept juin, nous avons pris la route direction Bourges.

En chemin nous avons fait deux escales:

 Le viaduc de Millau


Le viaduc de Millau est un pont à haubans franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l'Aveyron, en France.
Sa construction a commencée le 10 octobre 2001, il sera mis en service le 16 décembre 2004.
Hauteur : 343 m
Longueur totale : 2 460 m
Longueur de travée maximale : 342 m
Hauteur libre : 270 m
Architectes : Norman Foster, Michel Virlogeux.
C'est un arrêt agréable, une promenade pédestre permet d' approcher du pont en toute sécurité.

Le viaduc de Garabit



Bien évidemment, émerveillés par les structures Eiffel, nous ne manquons jamais de jeter un oeil sur les ouvrages que nous a laissé  cet ingénieur- architecte.

Le viaduc de Garabit est un ouvrage ferroviaire situé sur la commune de Ruynes-en-Margeride, dans le Cantal, il permet à la ligne de Béziers à Neussargues de franchir les gorges de la Truyère, affluent du Lot.

Sa construction a débuté en 1880, le viaduc fut construit en 4 ans, mais la mise en service totale de la ligne ferroviaire se fera en 1889.
Hauteur : 124 m
Longueur totale : 565 m
Longueur de travée maximale : 165 m
Ingénieur : Maurice Koechlin
Architectes : Gustave Eiffel, Émile Nouguier

jeudi 29 mai 2014

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Un film de Félix HERNGREN



Synopsis 
Le jour de son 100ème anniversaire, un homme s'échappe de sa maison de retraite pour une cavale rocambolesque, certain qu'il n'est pas trop tard pour tout recommencer à zéro. Débute alors une aventure inattendue et hilarante aux côtés d'un escroc, d'un vendeur de hot-dogs, d'une rousse et d'un éléphant...

C' est en voyant la bande annonce que mon mari a souhaité voir ce film.
Je n' ai pas encore lu le roman de Jona Jonasson, mais je le lirai prochainement.
Tout est prêt pour son centième anniversaire, mais Allan Karlson - Robert Gustafsson- entend une explosion... Il passe par la fenêtre et quitte la maison de retraite où il vit. Les explosions et les gens qui crient après lui, c' est sa vie...On a l' impression que la vie passe sur lui sans que jamais il ne décide de rien, ou presque...Et lorsqu'il part avec une valise pleine d' argent, encore une fois, c' est un hasard. Il rencontre Jonsson -Iwar Wiklander- , puis Benny -David Wiberg- (qui ne va jamais au bout de rien) et Gunilla -Mia Skäringer-
Ensembles, sans trop savoir pourquoi ils partent...
Ses souvenirs sont déjantés, le film lui même est déjanté . Ce vieil homme nous entraîne dans une histoire rocambolesque, c' est drôle, parfois hélas un peu lent...Mais après tout il a cent ans!
C' est en 1976 que la Suède a cessé de douteuses pratiques d' eugénisme, et si le sujet est ici abordé, c'est encore une fois avec humour.
J' attends avec impatience de pouvoir lire le livre .

lundi 19 mai 2014

Grace de Monaco

Un film de Olivier DAHAN.


Synopsis 
Lorsqu’elle épouse le Prince Rainier en 1956, Grace Kelly est alors une immense star de cinéma, promise à une carrière extraordinaire. Six ans plus tard, alors que son couple rencontre de sérieuses difficultés, Alfred Hitchcock lui propose de revenir à Hollywood, pour incarner Marnie dans son prochain film. Mais c’est aussi le moment où la France menace d’annexer Monaco, ce petit pays dont elle est maintenant la Princesse. Grace est déchirée. Il lui faudra choisir entre la flamme artistique qui la consume encore ou devenir définitivement : Son Altesse Sérénissime, la Princesse Grace de Monaco.

Nous ne serions jamais allés voir ce film si nous n' avions pas eu des places demi-tarif. 
L' histoire par elle même ne nous intéressait pas. Nicole Kidman, interprète de Grace Kelly est superbe, mais les deux femmes sont très belles. Sur leur beauté, rien à dire.
Nous avons trouvé le film fade, il n' y a pas grand chose à dire de cette princesse de papier glacé.
Grace Kelly a fait rêver des générations de jeunes filles et sa mort violente l' a fixée à tout jamais dans ce rôle d 'icône. 
Je suis sûre qu' on aurait pu, de cette histoire tout de même hors du commun, à condition de ne pas la cantonner dans son rôle de princesse digne, mais en nous la montrant telle qu' elle devait-être, dans sa solitude et prison dorée, réaliser un  film plus "vrai". Mais on ne touche pas à un mythe. Et Grace se doit de rester pour l' éternité, son Altesse Sérénissime la princesse Grace de Monaco.